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Anxiété de déconfinement



Nous finissons la troisième semaine de déconfinement. La situation sanitaire s’est grandement améliorée, les déplacements sont à nouveau autorisés sur tout le territoire.

Pourtant, certains d’entre nous hésitent à sortir de chez eux, ou font le choix de se limiter aux sorties strictement nécessaires, comme lors du confinement.



Cela est-il inquiétant pour autant ? Je dirai tout dépend.


Les média parlent depuis quelques semaines de la peur et de l’angoisse de sortir de chez soi, sous la dénomination de « Syndrome de la Cabane ». Ce terme n’a pour autant fait l’objet d’aucune étude psychiatrique ou psychologique, ce n’est donc pas un trouble en lui-même, loin de là, mais simplement une façon de mettre un nom sur des symptômes variés découlant de cette période inédite. D’ailleurs, reprendre la « vie d’avant » comme si rien ne s’était passé, peut révéler à l’opposé, une sorte de déni de la réalité sanitaire.



La longue période de confinement d’abord, puis le déconfinement progressif, soumettent notre corps et notre mental à de fortes contraintes, à des informations stressantes et parfois choquantes. Certains n’ont eu d’autre choix que de continuer ou de reprendre leur activité professionnelle, avec la peur de la contamination. D’autres ont vécu des semaines entières complètement isolés, sans voir personne. Certains ont vécu la maladie, le deuil. Même si tout le monde n’a pas vécu cette période de façon négative, il n’en demeure pas moins que cela a généré des prises de conscience dont personne ne peut ressortir complètement indemne. Il est normal d’en accuser le coup.



Si rester chez soi, est un choix délibéré pour aller à son propre tempo, pour attendre de voir comment les choses évoluent : soit ! Il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Prendre goût au ralentissement du rythme de vie n’est pas un problème. Reprendre ces marques aux abords de chez soi avant de se risquer plus loin ne semble pas délétère.



Par contre, le repli sur soi protecteur ne peut durer qu’un temps. Si vous broyez du noir, ou présentez des signes d’anxiété, des troubles du sommeil, de la fatigue, des troubles alimentaires, une perte de motivation… bref que vous dénotez un état psychologique différent par rapport à il y a quelques mois, alors mieux vaut ne pas laisser votre santé mentale se détériorer.

Il reste important de continuer à entretenir du lien social, à faire des activités extérieures, sans pour autant pour de risques inconsidérés, dans le respect des gestes barrières.

Et si cela vous semble difficile, je vous conseille de consulter votre médecin ou de vous faire accompagner d’un thérapeute. La sophrologie est tout indiquée pour sortir des pensées négatives, se reconnecter à son corps, visualiser les situations redoutées et ainsi retrouver sa confiance. Ce sera l’occasion de confier vos craintes, vos angoisses et d’obtenir une aide rassurante.

Il est important de trouver le juste équilibre entre les mesures de protection

anti-Covid-19 et les activités bénéfiques à votre santé psychique et physique.

Si l’attitude de votre enfant vous préoccupe, je vous conseille de visiter cette page :

https://www.pedopsydebre.org/post/repérage-des-symptômes-de-stress-ou-de-détresse-psychologique-chez-l-enfant-au-sortir-du-confinement-1

Prenez soin de vous et de vos proches,

Virginie Guillou

Sophrologue certifiée


Virginie GUILLOU 

Certification Professionnelle de Sophrologue,

Titre RNCP,  Niveau de qualification reconnu par l'état.

87, rue Mondenard 33000 BORDEAUX

SIRET : 847 530 458 00011

 

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